København, Denmark. Jour 1 de 183.

Y fa frette. Ma soeur et moi, on confirme.
Y fa frette. Ma soeur et moi, on confirme.

Pour ceux qui le savaient pas, de ce temps-là, j’t’au Danemark.

Ouain, j’dis de ce temps-là, mais dans le fond, c’est vraiment juste depuis tantôt. Fait juste deux heures. Ayoye. Vite en affaire. C’comme dire que t’es mariée à un gars que ça fait deux minutes que tu connais.

M’excuse. J’fatiguée.

Tout cas, Copenhague, pour ce que j’ai pu voir dans le taxi, entre deux trois warehouses proches de l’aéroport, c’est des bâtiments historiques aux couleurs flamboyantes qui diffèrent vraiment des développements du quartier Dix30. L’hôtel de ville, c’t’un palace. La « Danske Bank », ou « Banque danoise » pour les intimes, c’t’un freakin‘ château médiévial. Les rues sont propres, presqu’en or. Les danois sont écoeuramment fins. For now.

Pasque ouain.

Y nous est arrivé de quoi à l’aéroport, ma famille pis moi.

T’sais, on est sortis de l’avion (transfert Frankfurt (Allemagne) vers Copenhagen, Kopenhagen ou bedon København, whatever si y’a un o barré dans l’nom ou pas), pis on est allés chercher nos luggages. Jusque là, tout va bien.

Sauf que. Y peut pas rien se passer. C’est l’karma d’la famille Falardeau. Si y’a rien qui fonctionne pas, c’est que ça s’en vient.

Vous me voyez venir.

Ben quin, y’ont perdu nos luggages!

C’est sûr que l’aéroport de Copenhague a jamais autant entendu de jurons d’église à la station de récupération de valises number 7.

En ce moment même, y chillent à Francfort. P’t’être même qu’ils dégustent d’la choucroutte, des saucisses, du pain nouère pis d’la bière.

Je tiens à remercier les tendances locales allemandes qui m’ont permises de découvrir que ça se boit, de la bière, à 8h le mat’.

Fack ce soir, au lieu de dormir dans le délicieux PJ que je m’étais préparé, j’dors dans un pratique ensemble de jaquettes moches que le gars au service à la clientèle de l’aéroport nous a donné en gratuités en guise de « scusez vos valises sont pas là, my bad« .

Pis là, j’suis fashion pis j’arbore le look « j’suis-dans-l’avion-pis-je-m’en-fous ». Mes collègues feraient pas des chroniques sur moi, mettons. Ce look durera tant et aussi longtemps que ma valise contenant mes vingt printemps ne soit pas arrivée à bon port.

Bon, m’a aller dormir.

La beauté des voyages, c’est que tu peux faire des nuits de 15h sans forcément te lever à 15h. Watch out, m’a me coucher à 16h30.

Farvel!

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Audrey-Maude Falardeau

Audrey-Maude aime rire, sourire, se marrer, mais surtout abuser des synonymes. Quand elle n'est pas en train de penser au sens de la vie, elle se pratique à faire des clins d'oeil avec l'oeil droit (pas facile, pas facile). Passionnée de culture, d'humour et d'improvisation, Audrey-Maude est toujours front row à n'importe quel spectacle (en train de rire trop fort).

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